AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
• découvre le paquebot •

Féminin Messages : 75
Ø Date d'inscription : 31/08/2010
Ø Classe : Deuxième.
Ø Situation : En couple.
Ø Nationalité : Française.


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
13/1000  (13/1000)

MessageSujet: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Mar 7 Sep - 22:21


« Il est insubmersible, même dieu serais incapable de le couler.. »

    La sensation que j'éprouvais lorsque j'entendis les cheminées du Titanic s'allumer ne peut s'expliquer, c'est un frisson qui me parcourut le corps, on pouvait entendre la cohue de ceux resté sur le quai saluant leurs proches sur le bateau, c'était peut-être la dernière fois qu'ils se voyaient avant longtemps, pour ma part je ne savais pas si un jour je reviendrais. Le bonheur pouvaient se lire sur bien des visages, même la haute bourgeoisie avait cessé de fusiller les troisièmes classes et s'était une expérience unique qui commençait.. Klaus me déposa un de ces plus tendre baiser sur le front, il se tenait à ma droite, souriant, son visage caché une excitation qui bouillonnait en lui, à ma gauche se tenait mon frère Cayden, il n'était pas tourné comme nous vers la foule, saluant ses anciens amis, quitter l'Irlande c'est ce qu'il avait toujours voulu, il avait donc le regard posé sur l'horizon, les yeux brillants de mille feux tant son impatience l'absorbé. Tant cette expérience unique me réjouissait je m'enfermais dans une spirale de penser déferlant de tous côté, un silence qui fut brisé par mon tendre amant.

    « - Je vais aller ranger nos baguages dans nos chambres, voulez-vous m'accompagner ? »

    Je croisais son regard est resté absorbé quelques secondes par celui-ci, les yeux de Klaus, c'est un océan pour moi, il m'arrivait de m'y perdre de longues heures tant je les trouvais magnifiques... je lui fis un léger sourire

    « - Je pense que je vais aller visiter ce sublime paquebot, si cela ne vous dérange pas tout deux.. Et puis ça vous donnera l'occasion d'être un peu entre homme.. »

    Les yeux de Cayden se tournèrent immédiatement vers moi, quant à Klaus il me regardait étonner, il est vrai qu'en temps normale je ne quitte jamais mes deux hommes, cependant cette aventure me donner la sensation de liberté, j'étais consciente de la chance que j'avais de pouvoir compter réellement, d'avoir deux hommes à mes côtés tenant compte de mes avis et surtout ne désirant qu'une chose mon bonheur, je n'étais pas comme d'autre femme dont certaine d'entre elles devaient sûrement avoir embarqué sur le Titanic pour quelconque raison. Vous aurez compris seule, que je parle de ces jeunes femmes sans aucun choix d'avenir, elles se marieront avec un homme choisit par le soin de ses parents, riche bien sûr. Cet homme elles n'en seront surement point amoureux et, pourtant elles devront se résoudre à l'épouser, sans compter le fait que les hommes sont des machos de nos jours, leurs mentalités sont pour tous la même, les femmes obéissent et honorent le nom. Il était certain que si je n'arrivais point à m'intégrer auprès des premières classes. C'était sans doute parce que je ne me plis pas aux règles. Cayden me fis un sourire en guise de réponse positive, il marcha jusqu'à se retrouver à la hauteur de Klaus et lui tapota l'épaule.

    « - Rejoins nous quand tu le souhaites petite soeur, fais attention à toi. »

    Comme toujours Cayden se montrer protecteur, s'était devenue une habitude, ça ne me genai même plus de le voir si attentif à mon bien-être et à ma sécurité, j'avais compris que le fais d'être jumeaux nous donner des liens privilégié et ceux depuis tout petit. Déjà il pouvait sentir lorsque j'étais mal et inversement. Les deux jeunes hommes prirent nos valises et s'engouffrèrent dans le paquebot, dès que je ne les aperçus plus je détournais mon regard vers la longue passerelle, puisque je serais amener à passer quelques jours ici autant en profiter. J'allais donc à une certaine allure le long de passerelle ne sachant pas encore où me rendre. J'arrivais bientôt à la promenade des 2e et 3e classe, ici je serais tranquille. Je m'arrêtais un moment et m'appuya contre la rambarde me laissant grisé par cet air pur. Mes cheveux virevoltait légèrement à la douce brise qui caressait mes joues avant de s'engouffrait près de mon coup. Je regardais la mer et je n'avais jamais vu quelques choses d'aussi pur et beau.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• s'installe dans sa cabine •

Féminin Messages : 138
Ø Date d'inscription : 06/09/2010
Ø Classe : 2ème classe
Ø Situation : Célibataire
Ø Nationalité : Suédoise


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
153/1000  (153/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Mer 8 Sep - 12:05




    Le 3 avril 1912, 4h30.


    Le voyage avait été long, très long. Sophia n'était pas habituée à des périples aussi tardifs. A l'aube de ses dix-neuf ans, elle avait certes eu la chance d'aller à Paris, mais croyez-moi, la traversée en mer suivie du trajet Dunkerque-Paris était surement moins long que celui qu'elle venait de faire. La jeune femme était partie très tôt dans la nuit. Elle avait demandé à des grands voyageurs sur la route quelle pouvait bien être la durée du périple en partant de Stockholm jusqu'au port de Göteborg sur la côte sud-ouest de la Suède, plus la traversée de la Mer du Nord jusqu'à Sunderland en Ecosse. Mais il semble que notre chère Sophia en demandait trop à ces gens de passage. Elle savait en tout cas qu'elle allait en avoir pour des heures et des heures, voire des jours et des jours… Heureusement, elle n'était pas une petite nature, et elle s'était préparée longuement à ce voyage; elle en avait tellement envie! Le fameux Titanic convenait de l'imaginaire, du mystère. Elle n'en avait vu aucune image, elle en avait juste entendu parler, par son amie Linn, qui était très liée à sa tante, qui était Irlandaise de pure souche. Des dizaines de questions trottaient dans la tête de la jeune femme. De quelle taille serait ce bateau ? A quoi ressemblerait-il ? Combien de voyageurs pouvait-il contenir ? Quel genre de personne rencontrait-elle lors de ce périple ? Des irlandais, des anglais, des écossais, très probablement. Des américains qui souhaiteraient retourner au pays, probable aussi. En ce qui concerne les suédois et tout autre pays de Scandinavie, il en était moins sûr. Mais peu importe, Sophia avait soif de cosmopolitisme, d'universalité. Les rencontres qu'elle ferait sur ce navire l'enrichiraient à tout point de vue, elle en était certaine.

    Des jours passèrent, et plus la jeune fille se rapprochait de Belfast, plus les gens étaient au courant du Titanic. Elle en parlait à tous ceux qu'elle croisait, qu'ils semblent appartenir à la haute classe sociale ou non, peu importe. Le Titanic semblait être un sujet de conversation assez commun, de plus en plus. Sophia rencontra deux jeunes hommes sur son chemin qui lui avouèrent vouloir embarquer à bord du Titanic en vue de réaliser ce que l'on appelait déjà "the American Dream". Ils semblaient joyeux, impatients de monter à bord du navire. New York les faisait rêver, et leurs yeux brillaient de mille feux. Sophia fut ravie de cette rencontre.



    Le 10 avril 1912, 8h45.

    Une fois arrivée en Irlande, la jeune Carlsson eut le loisir de se poser dans un café, pour prendre des forces et surtout pour se réchauffer. Les discussion allaient de plein feux et l'évocation du Titanic était constante. Sophia, qui avait été accompagnée par son amie Linn tout le long du voyage -car elle allait retrouver sa tante à Belfast-, but allègrement son "irish coffre" pendant que Linn lui lisait les dernières nouvelles trouvées dans le journal local concernant le Titanic. Ainsi, le navire pouvait contenir plus de 3 300 personnes, en comptant l'équipage. Linn lui mis le journal sous les yeux, telle une enfant.

    L - Oh, regarde comme il grand, beau, majestueux !

    Sophia était également pétillante, en voyant l'allure du navire. Ses petites pommettes rougies grimpaient joyeux vers ses yeux brillants de bonheur. Ses bouclettes dorées traduisaient aussi, d'une certaine manière, son engouement.

    S - Mon Dieu qu'il est magnifique ! Si seulement tu avais pu venir. New York, Linn ! Je vais à New York !

    L - Tu rencontreras des jeunes gens à foison ma Sophia, je ne m'en fais pas pour toi, dit Linn en souriant à son amie.

    Linn avait probablement raison. Elle connaissait par coeur son amie d'enfance et le moins que l'on puisse dire, c'est que Sophia n'a jamais été le genre introvertie à rester dans son coin. Elle savait garder sa réserve lorsqu'il le fallait, mais n'avait jamais peur lorsqu'il fallait s'approcher des gens, voire communiquer. Elle avait la parole facile et adorer partager et échanger avec les gens, peu importe leur origine, leur classe sociale et leurs idées. Cela ne lui faisait pas peur. Elle-même était née dans un milieu précaire, où ses parents faisaient leur maximum mais n'avaient jamais assez pour subvenir aux besoins de leur trois enfants, tout du moins le stricte minimum. Puis Sophia fit des rencontres bienheureuses et fortunées. Son allure lui a valut de faire quelques défilés de haute couture, qui n'en était qu'à sa naissance à cette époque. C'est ainsi qu'elle apprit à connaitre et à côtoyer des personnes bien-aisées, et contrairement à ce qu'elle pensait, la plupart d'entre elles étaient de très bonne compagnie, relativement modeste. Voilà pourquoi aujourd'hui ce monde ne lui fait plus peur.

    Vint l'heure d'embarquer pour la suédoise. Le bruit du bateau qui se chauffait pour le départ était si grisant pour elle et son amie. Une foule de gens attendait là, devant le ponton. Certains faisaient la queue, d'autres étaient regroupés en famille, pour donner les adieux. Il y avait des larmes. Il y avait des rires, des sourires. Il y avait de la peur, de l'excitation dans l'air. Sophia était plus enjouée que jamais. Un nouveau départ dans sa vie, c'est ainsi qu'elle le sentait. Elle regarda son amie.

    S - Je crois que l'heure est venue pour moi de m'envoler. Je penserai souvent à toi, ma très chère Linn.

    Linn, qui avait les larmes aux yeux, s'avança vers Sophia et la serra dans ses bras. Fort, fort. Leurs robes ne faisait plus qu'une, laissant apparaitre leur amitié qui avait toujours été sincère, fidèle, complice. Linn, la brunette réservée, rêveuse, coquette, et Sophia, la jolie blonde plus extravertie, les pieds sur Terre, rusée. Leur amitié ne cesserait d'exister et Linn avait promis d'être là pour son amie lorsqu'elle reviendrait en Irlande, Dieu sait quand... Linn se retira et approcha sa fine main vers le visage de Sophia.

    L - Oh, tu n'es pas du genre à pleurer So. Pense donc à ce qui t'attend.. Souris à la vie, dit-elle à moitié en train de pleurer, et en souriant, avec une nostalgie déjà apparente.

    Sophia acquiesça et s'approcha de ses bagages qu'elle attrapa avec ses mains gantées. Elle s'avança ensuite vers le ponton, embrassa son amie une nouvelle fois avant de monter. Leurs deux mains s'agrippèrent jusqu'à ce que la foule emporte Sophia sur le ponton, et c'est toujours en pleurant que Linn regarda la jeune femme monter, délicieuse dans sa robe bleu ciel, ample. Un dernier signe de main suivi d'un baiser envoyé, et Sophia disparut à l'intérieur du navire...

    La jeune femme se sentit toute chose, en marchant dans le long couloir. Mais les larmes ne coulaient plus, et les pensées étaient bloquées. Elle se dirigea de suite vers sa chambre et y déposa ses bagages. Après un rapide coup d'oeil dans un miroir de sa chambre, elle décida d'aller prendre l'air dehors, sur la passerelle. Elle pensa à Linn un dernière fois sur le chemin, avant d'admirer l'océan à perte de vue. Des dizaines de gens étaient déjà là, à parler entre eux avec joie. Sophia, qui n'avait pas encore la tête à se mélanger avec la foule, marcha vers la rambarde. Une jeune femme, brune aux cheveux longs, avait eu la même idée qu'elle et profitait déjà de l'air pur envoyé par l'océan. Sophia posa ses mains sur le parapet et jeta un rapide coup d'oeil vers la jeune inconnue. Son visage était très fin, joli. C'est en regardant profondément l'eau à perte de vue que Sophia prit parole.

    S - Besoin de vous envoler ? De retrouver le pays de l'autre côté de l'océan ?

    Après tout, elle pouvait être irlandaise comme américaine, comme tout autre chose...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• découvre le paquebot •

Féminin Messages : 75
Ø Date d'inscription : 31/08/2010
Ø Classe : Deuxième.
Ø Situation : En couple.
Ø Nationalité : Française.


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
13/1000  (13/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Mer 8 Sep - 14:12

    Alicia était plongé dans ses pensées, pour elle plus rien ne pouvais l’empêcher à présent d’aller à l’encontre de ce monde nouveau, le bateau naviguer déjà très vite, il s’était élancer rapidement et faisait honneur à tout ce qu’on avait pu en dire, il faut dire jamais un paquebot n’avais attiré autant convoitise et envie, que ce soit chez les riches, comme chez les pauvres, les billets coutaient une fortune, ça avait été presque impossible d’y venir pour eux, de longue économie furent indispensable pour tout dire . Bien qu’ils ne soient pas pauvres, les Misleadins sont loin d’être bourgeois, cependant ils s’en étaient toujours très bien sortie. Les misléadins ont toujours connut de riche héritier sans pour autant parvenir à se faire une place dans leurs rang très fermé, certains prétende que ceci est un choix, pour d’autres comment imaginez un seul instant que l’on puisse mélanger les riches aux pauvres. La voix de la jeune femme qui se disposa non loin d’elle apparut tout d’abord comme une vois lointaine qui s’éclaircissait à mesure que le temps défilé, Alicia put en discerner quelques phrases et elle comprit enfin ce que voulais dire la belle blonde… Elle haussa les épaules, certes, elle était très heureuse d’embarquer pour une nouvelle vie empli d’aventure mais l’Irlande lui convenait aussi parfaitement Elle avait toujours vécue en Irlande, s’est tout ce qu’elle connaissait excepté l’Italie où elle avait pu se rendre une fois il y a de cela deux ans. Ce qu’elle crain le plus, s’étais de se retrouver seule, elle qui avait toujours connut tout le monde, à New York elle était une parfaite inconnue et c’était un monde effrayant et plein de mystère que la jeune femme aller vivre.

    « Eh bien, oui c’est assez plaisant comme idée. Cependant l’Irlande va me manquer, s’est dur de quitter l’endroit où vous avez vécue toute votre vie. Qu’est ce qui vous amène sur l’insubmersible ? »

    Alicia avait répondu comme ci Sophia était déjà une amie, or elle ne la connaissait pour ainsi dire même pas, pourtant, elle n’en fut que ravie, rencontrer d’autres personnes lui changer un peu les idées, être tout le temps entourée d’homme il peut s’avérer que ça n’ pas toujours de bonne conséquence sur les gens, Alicia, cependant avait su s’y faire et gardais sa place au sein du groupe. Miss Misleadin semblait très préoccuper par la question de la jeune femme, elle remarqua alors que sa réponse était d’une parfaite impolitesse, pourquoi n’avais elle pas prit le temps de se présenter avant de se permettre de poser des questions si personnel…

    « Excusez mon impolitesse, je me présente, je suis Alicia Misleadin, enchantée. »

    La jeune femme esquicha un sourire, a première vue elle aurait défini Sophia comme une première classe, seulement son tissu était légèrement moins brillant et de moins bonne qualité que nos chers bourgeois, elle déduisait ainsi qu’elles devaient sûrement être de la même classe. Cette idée ravissait Alicia, elle avait enfin trouvé quelqu’un de bonne compagnie, du moins, pour ce qu’elle en savait. Alicia détourna son regard de miss Carlsson pour le re déposé sur l’océan, cette immense Océan lui paraissait être un petit coin de paradis sur terre, elle n’avait que rarement vu ce genre de paysage, voir très rarement, c’était donc pour elle de toute nouvelle chose devant lesquels s'émerveillez… Alicia souffla légèrement, elle fit un léger sourire à son interlocutrice, puis après quelques secondes dis enfin

    « - C’est magnifique non ? Cette liberté, cette beauté, l’océan… tout ceci est indescriptible »

    N’importe qui connaissant Alicia aurait pu vous dire dans quel état d’engouement elle se trouvait, il était simple de voir que l’excitation avait déjà envahi tout son corps, et, ceci n’aurais pu être gâché pour rien. Le plaisir était bien trop fort pour qu’on puisse y résister.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• s'installe dans sa cabine •

Féminin Messages : 138
Ø Date d'inscription : 06/09/2010
Ø Classe : 2ème classe
Ø Situation : Célibataire
Ø Nationalité : Suédoise


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
153/1000  (153/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Mer 8 Sep - 17:13

    Certaines personnes ont toujours du mal à s'adapter à de nouvelles situations. Cela faisait à peine quelques instants que la jeune Sophia avait embarqué et elle avait déjà vu des détails qui ne trompaient pas. Certaines hommes qui s'exprimaient en faisant de grands gestes, preuve de leur grand savoir, des femmes qui zieutaient à gauche à droite, cherchant probablement à trouver une nouvelle cible sur qui chuchoter tout bas, d'autres femmes qui ne cessaient d'admirer tout haut les toilettes des femmes sur la passerelle… La majorité des gens ici devait appartenir à une classé aisée et fortunée, rien qu'à voir les tenues des dames ainsi que leur manière de se tenir, et de parler. Toujours droites, les mains les unes dans les autres sur le devant de la robe, un sourire poli.. telle était le protocole de ces classes. A regarder ces femmes, ça pouvait plaire comme ne pas plaire, c'était évident. Sophia pensa qu'il devait être peu aisé de toujours bien paraitre devant les autres. Ces gens sont des professionnels du "semblant". Il ne suffit pas de leur jeter un coup d'oeil bref pour savoir à qui on a affaire en réalité, Sophia le savait. Et elle était bienheureuse de ne pas appartenir à la haute société. Ces manières l'épuiseraient à longueur de journée.

    Elle avait osé aborder cette jeune femme à côté d'elle sur la palissade à l'avant du bateau. En la regardant, tout l'amenait à lui parler. La brunette était seule; elle semblait jeune, perdue dans des pensées qui éveillaient la curiosité de Sophia. Et c'est pourquoi elle lui chercha à savoir si elle était d'ici ou si elle retournait chez elle, à savoir l'Amérique. Lorsque l'inconnue parla, Sophia entendit une voix douce, et ferme à la fois. La façon dont elle regardait l'océan devança ses paroles. Elle appréciait l'idée de quitter le pays pour l'unique raison que c'était attirant. Il est sûr que ça devait représenter une certaine adrénaline, en tout cas Sophia la ressentait en elle constamment depuis son entrée sur le paquebot. Elle avait la nette impression d'avoir démarré une toute nouvelle vie depuis ce moment là. Comme si elle changeait d'identité, en fait, et c'était excitant. Pour l'instant, elle n'était pas effrayée, peut-être que cela viendrait, quand elle se rendrait compte qu'elle quittait le nord de l'Europe pour aller sur un tout nouveau continent, totalement inconnu, mystérieux, étranger… Oui, quand notre belle suédoise aurait cette prise de conscience, elle aurait peut-être un brin de peur en elle qui ferait surface. Mais pour le moment, elle était juste excitée de partir. Ah, la jeunesse et l'avidité du renouveau. Ainsi, elle apprit que la jeune femme était irlandaise, et qu'elle avait toujours vécu dans ce pays. Normal me diriez-vous. Il est rare encore à notre époque de voir des gens qui changent de pays comme de métier. Sur ce bateau, elle en rencontrerait surement… Prise de curiosité aussi envers Sophia, la jolie brune demanda ce qui l'amenait sur l'insubmersible. Là, il fallait avouer que Sophia n'avait jamais entendu ce mot, mais elle devina rapidement sa signification. Un bateau qui ne peut couler. Ce mot donnait une puissance particulière à ce navire. Sophia se rappela soudain ce que lui avait lui son amie Linn, dans le café. La garantie que ce nouveau paquebot ne pouvait pas couler.. Rassurant, en soi…
    Sophia réfléchit à la question. Mais sa compagne la devança, réalisant qu'elle avait oublier de se présenter.

    S - Sophia Carlsson, enchantée également, Alicia. Quel joli prénom, et Misleadin est un nom élégant, tout comme vous si je puis dire !

    Dit-elle en souriant à Alicia. Elle n'était pas du genre à garder ses compliments pour elle. D'autant plus lorsque c'était tout à l'honneur des gens.

    S - Quant à me trouver ici, j'imagine que c'est mon envie de découvrir le monde qui a eu raison de moi. Je viens de Suède où je vis depuis ma naissance. C'est étrange, dit-elle en regardant le ciel, moi qui suis souvent indécise, je ne regrette toujours pas ma décision de partir. Maintenant, je suis là, et le bateau s'en va déjà vers le Nouveau Monde.

    Une joie partagé, un sourire échangé. Alicia et Sophia tournèrent leur regard vers l'immensité de l'océan, fabuleux, sublime, et terrifiant à la fois. Il est vrai qu'il y avait de quoi s'y perdre avec cette étendue d'eau. Sophia n'était pas habituée à contempler l'océan de cette manière. Cette fois-ci, il allait être son domicile pendant plusieurs semaines, elle devrait faire avec, pas le choix. Comme si Alicia devinait dans ses pensées, elle admira tout haut le paysage bleu, le comparant à la liberté. Une liberté assez paradoxale en somme, puisqu'ils étaient tous à la merci de l'océan, mais la liberté était bien leur objectif à tous, en embarquant à bord du Titanic. Qui plus est, Sophia était seule. Sans proche.

    S - Indescriptible encore, mais nous allons apprendre à le connaître, cet océan.. dit-elle avec un air songeur. J'imagine que vous n'êtes pas venue seule à bord ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• découvre le paquebot •

Féminin Messages : 75
Ø Date d'inscription : 31/08/2010
Ø Classe : Deuxième.
Ø Situation : En couple.
Ø Nationalité : Française.


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
13/1000  (13/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Mer 8 Sep - 19:24

    Lorsque Alicia entendit les compliments de la jeune femme face à elle, elle fut très flatter premièrement, sa deuxième réaction fut un petit rire étouffer assez ironique pour tout dire… Certes, le compliment de celle-ci était d’une attention et d’une gentillesse étonnante, surtout lorsque l’on vit dans un monde d’apparence, être flatter ainsi pour une deuxième classe s’est quelques choses d’assez rare. Pourtant cette vie avait toujours convenue à miss Misleadin, elle n’avait jamais eu le besoin d’avoir plus que ce qu’elle possédait déjà, elle été heureuse ainsi et, pour elle, le bonheur ne se résumer pas à manger dans les restaurants les plus chics, participer aux salons de thé où toutes les commères discute entre elle… Pourtant, Alicia était passé très près de tout cela, sa mère avide de pouvoir et d’argent avait décidé de tricher pour entré dans ce cercle très fermé, où plutôt la prison dorée celons Alicia… Elle avait prétendue que le père d’Alicia, qui était alors en déplacement avait découvert des mines d’or, cette ruse ne dura qu’un temps bien entendue avant que la supercherie soit découverte, et, de ce fais, sachant que tout ceci serais découvert très bientôt par les plus fouineurs des bourgeois elle désira marier Alicia a un homme particulièrement grossier et des plus machos qui soit… Alicia avait réussi à s’échapper sous peu du parfait mariage arrangé, tout ce qu’elle haïssait. Ce qui la fit sourire s’est de penser à laquelle les choses avaient évolué, si vite pour qu’a présent elle se retrouve complètement libre. Enfin, revenons à nos moutons car il est certain que le compliment que lui avait adressé la jeune homme l’avait emporté bien loin du sujet initiale de la conversation. Alicia fit un sourire de côté afin de lui adressez des compliments à son tour..

    « - Merci, je vous retourne également le compliment, vous êtes très raffiné et d’une beauté indescriptible. »

    La raison de la présence de Sophia sur le bateau émerveilla Alicia, elle aurait tant aimer avoir d’elle-même autant d’initiative, pourtant, elle, sa seule présence était du au fais que les deux hommes de sa vie avaient décidé de voyager, de changer d’air, de commencer une nouvelle vie, et Alicia avait suivis le mouvement car en Irlande elle n’avait plus d’attache, elle n’en était pas malheureuse, au contraire, elle en était très heureuse, partir à la découverte d’un nouveau pays, elle pouvais déjà sentir l’air nouveau qui s’engouffrerait dans ses poumons à leurs arrivés.

    « - Vous m’impressionnez, je n’aurais jamais osé partir seule à l’aventure… je ne me sentirais point en sécurité dans ce monde là. »

    Alicia admiré énormément le courage de la jeune demoiselle, comme elle le disais si bien ce monde n’était pas assez rassurant pour elle pour partir comme ça, seule, à l’aventure, tout plaquer du jour au lendemain sans même se retourner. Pourtant, c’est ce que faisais Sophia, elle partait, laissant son passé derrière elle et tout ceci sans regrets, un court silence ce fit avant que Alicia, mal à l’aise de poser une tel question, ajouta

    « Je vous prie de m’excuser d’une question autant déplacé, mais personne ne vous manqueras ? »

    L’océan était tellement immense que Alicia ne savait où donner de la tête, cette immensité était pourtant terrifiante, le paquebot avançait vivement vers les Amériques, et s’était toute le bateau qui tremblait, qui déborder d’envie d’arriver à quai et de flâner à New-York, Boston, Chicago, Las Vegas, Los Angeles. Ces quelques noms de ville, donnés sourire à tous en l’espace d’une seconde, leurs simple prononciation ravivait des sourires dans tout le bateau. Au loin, elle apercevais la statut de la liberté, encore lointaine et peu visible mais majestueuse et dominante. La question de sa camarade l’interloqua dans ce flot de pensé, cependant elle continua de regarder l’océan.

    « Vous dites juste, j’ai mon escorte. Elle étouffa un rire qui en disait longue sur l’ironie de celle-ci. Je suis venue avec mon jumeau ainsi que mon amant. »

    Lorsque Alicia dit ceci, elle espérait que Sophia ne fasse pas comme tous ont toujours fais, lui demander ci elle est fiancé. Alicia préférais attendre, ce n’étais pas une question de sentiment a l’égard de Klaus, c’était simplement car elle préférait être sur de l’homme qu’elle épouserait et désirer encore vivre tel une parfaite jeune fille de son âge, les fiançailles, le mariage, ce genre de chose serait un chamboulement totale dans sa vie. Les choses s’enchaineraient très rapidement et sans qu’elle n’eu eu le temps de grandir et de profiter de chaque instant que lui offre la vie elle se retrouverait mère au foyer s’occupant du ménage, de la cuisine et des enfants, tout ça, elle le voulait bien entendue mais elle le voulait dans un futur. Elle ne prie pas le temps de retourner cette question ci à la jeune femme, car miss Carlsson s’était expliquer assez explicitement, Alicia avait très bien compris qu’elle partait seule.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• s'installe dans sa cabine •

Féminin Messages : 138
Ø Date d'inscription : 06/09/2010
Ø Classe : 2ème classe
Ø Situation : Célibataire
Ø Nationalité : Suédoise


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
153/1000  (153/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Jeu 9 Sep - 12:08

    Si vous vous attendez à ce que la jeune Sophia, belle et distinguée dans sa jolie robe créée par l'un de ses amis créateurs, garde sa langue dans sa poche, ne lui adressez plus la parole. Aussi loin que je me souvienne, miss Carlsson a toujours été relativement franche et spontanée avec les gens qu'elle côtoyait. De nature, elle adore communiquer et dire ce qu'elle pense. N'allez pas penser que c'est pour faire taire les autres gens. Bien au contraire, elle n'attend qu'une chose, que son locuteur écoute son avis et dise le sien ensuite. Elle aime échanger les points de vue avec le monde, explorer l'esprit de ses compagnons. Lorsqu'elle était plus jeune, ses parents la réprimandaient tout le temps quand elle en disait trop, lorsqu'elle exprimait trop haut et fort ses idées. Elle n'avait pas eu la chance, si je puis dire, de naître et grandir dans une famille ouverte à la discussion. Les enfants sont en position basse, ils sont soumis à leurs parents, c'est comme ça et elle n'y pouvait rien. Elle se faisait blâmer, rougissait de honte et de colère, et partait dans sa chambre écrire ce qu'elle avait à dire dans un petit journal. Elle avait au moins ça… Puis elle avait grandit. Elle avait été attirée par l'extérieur, par les gens ouverts, par ceux qui voudraient écouter ce qu'elle avait dire. Parce qu'elle en avait, des choses à dire… Au début maladroite, elle avait apprit l'art des mots, l'art tout simplement. Grace à la mode naissante, aux personnes cultivées et passionnées de ce monde privilégié, Sophia avait mûri, pour son plus grand bonheur. Désormais, elle parvenait à se sentir à l'aise avec presque tout le monde. Elle connaissait et avait vécu tout ce qui touchait aux valeurs de la vie précaire, tout comme elle avait touché à la vie aisée. A quelle classe pouvait-elle bien appartenir, dans la société ? Il lui était déjà arrivé de se le demander. Une classe moyenne qui tirait vers le haut, probablement… qui la tirait elle vers le haut, toujours plus haut.

    Alicia complimenta Sophia à son tour. A vrai dire, elle ne s'y attendait pas, mais cela lui fit extrêmement plaisir de bien paraitre auprès de cette jeune femme. Elle souffla un léger "merci" à Alicia, tout en souriant, comme elle l'aurait fait avec une amie. Elle se sentait en effet à l'aise avec la jeune Misleadin. Et Dieu sait que lorsqu'une femme se sent bien avec une autre personne, elle a toujours tendance à se laisser plus ou moins aller vers l'amitié. C'était sûrement instinctif, involontaire. Alicia avoua qu'elle n'aurait pas osé partir seule. Cela ne surprit pas Sophia; elle savait qu'elle avait une audace extraordinaire pour partir ainsi, sans proche, sans personne à qui se rattacher, sans une once de sécurité, comme le dit si bien Alicia. Mais Sophia possédait ce courage qui la démarquait de beaucoup de gens. Peut-être l'avait-elle hérité de son père, toujours prêt à partir en mer, à l'aventure. Être marin demandait surement beaucoup d'aplomb, pour faire communion avec la mer et ne pas se laisser effrayé par les coups bas de celle-ci.

    Sophia, qui pensait alors à son père, fut surprise quand Alicia lui demanda, justement, si personne ne lui manquerait. Sophia avait beau ne pas avoir peur d'affronter le futur seule, elle ne pouvait nier ses attaches suédoises, ceux qui avaient fait d'elle ce qu'elle était, d'une manière ou d'une autre. Comme tout homme bien pensant, elle serait à jamais reconnaissante envers ces gens.

    S - Oh, si, il y en a… Vous finiriez sûrement par me prendre pour une jeune femme sans coeur si je vous disais que personne ne me manquerait, dit-elle en riant, avec une certaine élégance qui était presque inhabituel de sa part.

    Elle pointa son regard vers l'horizon, ôta ce sourire de ses lèvres qui lui allait pourtant si bien.

    S - Je viens de laisser ma plus grande amie sur le quai, et mon coeur se sent déchiré à l'instant même, car c'était avec elle que je partageais toute ma vie. Mes deux parents, mon frère, ma soeur, seront toujours dans mon coeur, car ce sont eux qui m'ont faite ainsi. Mais… si je prends mon envol, c'est aussi pour m'éloigner de ce monde, je crois...

    Sophia avait mille et une choses qui encombraient son esprit à cet instant même. Quand elle évoquait "ce monde", elle parlait sans aucun doute du monde de la mode qui la tirait vers le haut, et du monde familial, qui lui l'incitait à rester la Sophia qu'ils avaient toujours souhaité. Mais Sophia en ferait certainement trop si elle confia tout cela à Alicia. Elle prit la décision de garder une certaine réserve pour l'instant, étant donné qu'en plus, elle s'était promis de ne pas parler de sa situation en Suède, avec les créateurs de haute couture et tout le reste…

    S - J'aimerais, je voudrais faire ma vie selon mes propres envies. Ne plus obéir indéniablement à quiconque lorsque je sens que c'est une mauvaise idée. Je veux être mon maître.

    La jeune femme avait conscience d'être ultra moderne pour l'époque avec ces paroles. Peu de femmes avaient l'occasion de pouvoir dire cela. De pouvoir mettre toute sa vie actuelle derrière pour avancer selon ses désirs. Mais Sophia avait peu d'attache en Suède et il lui était tout à fait possible de se lancer dans cette aventure. Elle apprit qu'Alicia était venue à bord du Titanic accompagnée de son frère jumeau, ainsi que de son amant. Elle pensa alors que ce voyage était soit le désir de prendre un départ nouveau après les fiançailles ou alors peut-être que le jeune homme le ferait sur le bateau ? Oui, elle pensa vraiment à tout ça. Comment voulez-vous empêcher une femme du genre de Sophia de penser à tout ça ?

    S - Vous me feriez presque envie. Votre vie semble être tracée, miss Misleadin. Embarquer sur le Titanic avec votre amant, cela relève du rêve, quoi qu'on en dise.

    Elle disait cela avec un petit sourire en coin. Si elle avait été plus proche d'Alicia, elle se serait permis un clin d'oeil, mais gardons notre réserve, tout de même.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• découvre le paquebot •

Féminin Messages : 75
Ø Date d'inscription : 31/08/2010
Ø Classe : Deuxième.
Ø Situation : En couple.
Ø Nationalité : Française.


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
13/1000  (13/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Sam 11 Sep - 16:39

    Ce qui étonna le plus Alicia s’est de voir a quel point elle parvenait à être a ce point à l’aise avec une parfaite inconnue… Elle buvait le discours tenue par la jeune femme tel une belle histoire, une liberté l’attendais. Malgré que la vie à l’inconnu attiré fortement Alicia elle n’aurais jamais laisser sa vie présente pour partir à l’aventure, elle aimer bien trop son cocon familiale et elle savait qu’aucune sensation ne pouvais remplacer celle que lui faisais ressentir son tendre Klaus, ainsi que son frère Cayden, dont elle ne pouvais pas rester éloigner. Imaginez-vous, avoir un frère jumeau est ne pas être capable de vous en passez ce ne serais-ce que trois jours, et, ce depuis déjà leurs tendre enfances. Quand les Misleadins partais en vacance, pour le peu qu’il y partais du moins… Leurs parents veillaient toujours à ce qu’ils puissent avoir une chambre chacun, mais chaque nuit Cayden et alicia se rejoignaient. Les quelques premiers mots de Sophia interpellèrent Alicia, comment une femme telle qu’elle pouvait être sans cœur, mais, après tout de nos jours les hommes, la société nous poussent à être sans cœur, accumuler les déceptions du quotidien mène beaucoup de personne à l’isolement, car aimer quelqu’un, même que ce soit en amitié donne à cette personne le pouvoir de nous détruire et à l’heure actuelle les gens n’hésite pas à détruire pour être privilégier, et, ce coute que coute, voilà pourquoi Alicia avait toujours eu tant de mal à accorder sa confiance… Celui qui l’avais toujours eu s’était bien entendue son frère. C.

    « Sans cœur ? je n’y crois pas une seconde.. La société mène parfois à l’isolement, et est-ce véritablement mal. »

    Alicia eu de la compassion envers la jeune femme lorsqu’elle appris que celle-ci venait de quitter une grande amie sur le quai, Alicia compris donc que contrairement à elle beaucoup de personne devaient être déchiré de toute part à bord, malgré la cohue dans lequel se trouvais le bateau depuis son embarquement, on pouvais apercevoir beaucoup de personne, quelque soit leurs classe, s’isoler un moment. L’ air pensif, ailleurs, complètement déconnecter.

    « De l’air nouveau vous fera un grand bien, dites vous que vous les retrouverez sous peu. »

    La jeune Misleadin attribua un beau sourire à son interlocutrice, un sourire qui se voyais rassurant et confiant. La théorie de miss Carlsson parut très mature à Alicia, elle pouvais voir que l’une comme l’autre elles semblaient être sur la même longueur d’onde. Dans tous domaine Alicia avait toujours refuser de se plier au règle, elle étais avec un homme qu’elle avait choisit pour lui et non pour sa richesse, elle pouvait aller au grée du vent accompagner de son escorte, sans obligation de mère au foyer. Alicia avait toujours défier les obligations pour finalement faire ce qu’elle désire et jusqu’à présent elle en sortait vainqueur.

    « Toute tracé ? pas vraiment, je ne suis pas encore fiancé, l’engagement ne attrait pas tellement depuis toujours. Je préfère attendre, profiter du peu de liberté que nous laisse ce monde. Ce voyage nous a longtemps fais rêver, et enfin, ce rêve deviens réalité.

    La jeune femme avait l’impression de s’étendre un peu trop sur sa vie privée, voilà pourquoi elle mis court à sa phrase, elle observa longuement Sophia avant de rajouter.

    « New-York représente quoi pour vous ? »

    Tous dans le paquebot admiré New-York pour quelconque raison, pour certain s’était la célébrité a porter de main, le rêve d’une vie meilleure à jouer sur les planches hollywodienne chaque soir. Le salaire qu’on y toucher était toujours préférable que ce que nous offrais d’autres. New-York s’était un changement de vie pour tous, et même si nous sommes différents les uns des autres que ce soit par âge, ou encore classe sociale nous avions tous un point commun, une raison de nous unir, nous allions à New-York et, se voyage nous le faisions ensemble.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• s'installe dans sa cabine •

Féminin Messages : 138
Ø Date d'inscription : 06/09/2010
Ø Classe : 2ème classe
Ø Situation : Célibataire
Ø Nationalité : Suédoise


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
153/1000  (153/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Dim 12 Sep - 22:42

    Encore une fois, Sophia savait quelle chance elle avait de pouvoir s’envoler ainsi de son pays natal, sans avoir personne qui pourrait la retenir. Certaines personnes la traiterait d’irresponsable, de femme mal éduquée qui ne répond pas à son devoir de future épouse. Car oui, à son âge, il n’était pas rare de rencontrer des jeunes filles presque mariées. Et même des femmes mères parfois. Si vous interrogez la plupart de ces femmes, elles vous diront que ce genre de vie leur convient parfaitement, que leur mariage est heureux, riche. Sont-elles seulement amoureuse? Connaissent-t-elles ce qu’on appelle discrètement la passion du couple? Sophia y croyait, et elle n’attendait pas une vie pauvre en émotions, pauvre en communication, pauvre en tout… Elle voulait apprécier chaque instant passés avec son époux et ses futurs enfants. Tout du moins c’est de cette manière qu’elle y pensait, lorsque l’idée lui traversait l’esprit. Car pour l’instant, Sophia était loin, très loin de penser au mariage. Elle n’avait jamais trouvé chaussure à son pied. Mais il n’est jamais trop tard pour l’amour, et qui sait, peut-être que le Titanic serait le symbole d’une renaissance a ce niveau aussi… Alicia parlait très justement de la société de l’époque, songea Sophia. Elle mentionna l’isolement parfois contraint par la société, et il est vrai que cette société dans laquelle elles vivaient n’était pas des plus indulgente. Parmi ses mots d’ordre figuraient certainement la bienséance, les bons principes de vie, la vertu. Pour tout avouer, cela ennuyait terriblement Sophia, qui rêvait toujours de contourner ouvertement les principes de bonne vie.

    Sophia - Et c’est bien cette vie que je veux éviter, voyez-vous. J’en ai la chance aujourd’hui, je la saisis à poignée ferme. Je ne suis pas une femme à marier, enfin pas pour le moment, peut-être suis-je trop libertine avec toutes ces valeurs qui ne valent rien à mon sens…

    En disant cela, notre jeune suédoise jeta un coup d’oeil vers toutes ces femmes non loin d’elle, au bras de leur époux, discrètes, renfermées sur elles-même. Oh bien sur, certaines semblaient heureuses, elles avaient trouvé la personne qui les comblait, ou alors jouaient-elles parfaitement au jeu du faux semblant. Mais il était également remarquable que beaucoup d’entre ces femmes au coté de leur mari ne voulaient non pas rester fidèlement dans cette situation. Qui sait, peut-être rêvaient-elles de courir vers la rambarde de fer, d’ouvrir les bras, de respirer cet air si bon dont jouissait actuellement Alicia et Sophia. De respirer cette nouvelle vie qui allait s’offrir à elles.. Sophia ne pensait pas revoir ses proches d’ici peu de temps. Si elle partait loin d’ici, était-ce pour y revenir deux semaines plus tard ? La jeune femme ne pouvait pas prédire ce qui allait se passer en Amérique, elle se doutait juste que ça allait être extraordinaire. Quant à Alicia, elle n’était pas « encore » fiancée, ce qui signifiait qu’elle devait probablement y songer souvent, comme beaucoup de jeunes femmes dans la même situation qu’elle… Cependant, elle précisa qu’elle affectionnait l’idée de profiter de sa situation actuelle pour voyager et gouter a la liberté. Sophia lui sourit, comprenant totalement son point de vue. Se marier, était-ce renoncer à cette liberté ? Sophia se le demandait assez souvent. Lorsque la vie à un devient la vie à deux, cela provoque forcément de nouvelles obligations, de nouvelles concessions. Sophia ne semblait pas prête pour cela.

    Voyager à bord du Titanic, il est vrai que cela relève du rêve… Rien que l’apparence du paquebot semblait irréelle… Sophia n’en revenait toujours pas de la grandeur et de la magnificence de cette oeuvre. C’est avec des yeux brillants qu’elle l’admirait encore. Lorsque Alicia demanda à Sophia ce que représentait New York à ses yeux, Sophia fut prise au dépourvu, elle n’avait qu’un mot qui lui venait à l’esprit. Liberté.

    Sophia - Oh, cela représente tellement de choses à mes yeux… Un nouveau départ, la visite d’une ville grandiose avec une architecture qui me coupera le souffle, j’en suis sure.. Une mode différente, une culture différente, les Américains ! J’en attends beaucoup de New York. A vrai dire, je mise ma vie sur cette ville.

    Apres avoir dit cela, Sophia lâcha la rambarde et s’en écarta un peu, faisant signe à sa compagne de la suivre.

    Sophia - Alicia, c’est un plaisir de faire votre connaissance, et cela en serait un plus grand de vous revoir plus tard, aussi, dit-elle en souriant et en adressant un léger clin d’oeil à la jolie irlandaise. A l’occasion, peut-être aurais-je même la chance de faire la connaissance de votre ami, et de votre frère?

    Ah, cette Sophia, toujours avide de rencontres.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
• découvre le paquebot •

Féminin Messages : 75
Ø Date d'inscription : 31/08/2010
Ø Classe : Deuxième.
Ø Situation : En couple.
Ø Nationalité : Française.


Passeport~
▬ RP's: Ouvert ✔
▬ Point membre:
13/1000  (13/1000)

MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   Jeu 23 Sep - 11:29

    Les paroles de Sophia atteignirent aussitôt la jolie jeune femme, elles étaient tellement vraies et pourtant, de nos jours, les femmes avaient elle un tel choix ? la plupart d’entre elles étaient marié dès leurs tendre adolescence par des parents avide de fortune et de pouvoir. Quel belle honneur de marié sa fille à un des meilleures partie, quel opportunité facile pour les cagnottes de la famille. Heureusement, Alicia n’avait pas eu ce genre de problème, ces parents n’ont jamais était très respectueux des règles de l’époque, enfin.. Tout dépend de quelles règles il s’agit. Chez les Misleadin la bienséance a toujours plus ou moins était de rigueur, le père de famille est comme tout homme, supérieure aux restes des membres de la famille, autoritaire et on lui obéit. Sa femme, la mère d’Alicia est une femme raffinée, douce et tendre, très polie et distingués, cependant elle, contrairement à beaucoup d’autres femmes, peut influencer comme elle le désire les actes et pensé de son mari, c’est un couple passionnelle, leur mariage était un choix et pour être ensemble ils ont du tout délaissé. Papa a du délaisser sa fortune familiale de six génération, ainsi que sa famille qui n’aurais point accepté qu’il épouse une jeune dame de la troisième classe. Maman, quant à elle, avait du apprendre les règles de bienséance et apprendre à se tenir comme une dame de bonne classe très rapidement afin de plaire à sa belle famille. Mais en vin. Le juste milieu eu raison d’eux et, depuis, ils sont aisé, assez pour vivre et effectuer diverses loisirs à côté.

    « Vous avez eu beaucoup de chances, des tas de femme doivent vous envier.. Avoir un choix, la liberté, le monde qui vous tant les bras, s’est une vie de rêve. »

    Alicia n’envier cependant pas la jeune femme, mais elle ne la plaignait pas non plus, elle avait elle aussi le choix, Sophia était plus libre, certes, elle n’avait pas d’attache, elle n’avait besoin de personne pour vivre et pour une dame de cette époque là. Qu’elle ne dépende de personne, cela pouvait révolter. Miss Misleadin remarqua presque instantanément le regard de miss Carlsson posé sur les dames de plus ou moins bonnes famille non loin. Un frisson parcourut le corps de la jeune femme, elle se senti presque trop chanceuse. Certes, sa famille n’étais pas des plus fortunés, mais il fallait voir la vie de ses dame de bonne famille. Seule, au fond, elle était seule, personne ne les écouter réellement, les premières classe s’est avant tout une histoire de semblant. Personne ne dis réellement le fond de ses pensées, les gens s’aiment à défaut de pouvoir se détester et les mariages sont de bon arrangement entre parents, les cagnottes et l’image est préservé, que demandez de plus.

    Miss Misleadin ne voulait pas se marier, ce ne faisais pas partie de ses projets, elle l’avait souligné très nettement lorsqu’elle lui confessa qu’elle n’était pas encore fiancé. Au fond, elle voulait attendre de bonne années encore avant de se marié, mais elle savait que Klaus n’aurais pas autant d’engouement face à cette proposition, pourtant, pour Alicia le mariage c’était renoncer à sa liberté, plus ou moins. Le mariage oblige énormément de chose et rajoute autant de responsabilité qu’il y a d’avantage ou de contrainte. Pourtant, s’était son destin et la « vocation » de chaque femme. Les attentes de Sophia a propos de New-York était grande, elle misait décidément tout et avait elle réellement tord ? La vie à New-York ne pouvait être que plus belle. Alicia eu le temps de suivre sa camarade des yeux.

    « Je suis tout aussi enchantée de faire la connaissance d’une demoiselle aussi raffiné que vous. »

    Lorsque Sophia proposa a la demoiselle de la revoir ultérieurement avec cette fois ci l’escorte de la jeune demoiselle, Alicia lui attribua un sourire très enthousiaste.

    « J’en serais ravie, et, je suis persuadée qu’ils en seront enchantée. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson   

Revenir en haut Aller en bas
 

Nous y sommes, l'insubmersible navigue ♣ Sophia L. Carlsson

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
R.M.S Titanic :: « promenades »-