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 Wake-up, on the ocean. [with Jacob H.]

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MessageSujet: Wake-up, on the ocean. [with Jacob H.]   Mer 29 Sep - 19:00



Wake-up, on the ocean...

    Comment font ces gens pour dormir le matin, et se réveiller avant le déjeuner du midi ? Comment font-ils pour ne pas se réveiller avant ? Pourquoi ne se lèvent-ils pas ? Pourquoi ne profitent-ils pas de la beauté de l'aube, des chants d'oiseaux matinaux, des premiers rayons de soleil, des petits plaisirs liés aux petits déjeuners en famille, entre autre ? Sophia ne comprendrait jamais tous ces gens qui font ce qu'on appelle communément des grasses matinées. Selon elle, les premières heures de la journée sont les plus belles, les plus délicieuses, les plus nobles, tout comme les dernières heures, qui elles sont plus voluptueuses, sensuelles, libertines… Elle a toujours trouvé ces moments de la journée plus stimulants, pour résumer. C'est aussi dans ces moments qu'elle a envie de faire le plus de choses. Lorsqu'elle était en Suède, il y avait tant à faire le matin dans la demeure familiale. Et puis elle était toujours partagée entre l'envie de se faire belle, de sortir admirer les beaux champs voisins, de se baigner les pieds dans le lac bordant la petite colline sur laquelle se trouvait sa maison, de s'amuser avec son frère et sa soeur, de rayonner tout simplement. Et le soir, elle avait envie de faire toutes ces choses qu'elle n'avait pas eu le temps de faire dans la journée tout simplement, raconter des ragots avec sa soeur Anna, écrire dans son journal, braver les interdits… que ce soit en allant en ville ou en rencontrant certaines personnes… Sophia se sentait si libre, et elle l'était. Comme un oiseau qui vole de ses propres ailes. Et comme ces oiseaux migrateurs, la jeune suédoise avait désiré changé de paysage, de culture… Parce que ça ne lui suffisait plus, parce qu'elle avait cette soif de découverte, une avidité croissante qui finit par avoir raison d'elle. Elle n'avait que faire de l'avis de sa mère. Celle-ci lui avait dit que ses belles et fines mains lui manqueraient dans la demeure, mais qu'elle était désormais une adulte responsable. Que pouvait-elle dire d'autre ? Elle connaissait si bien sa fille. Sa fille qui était le portrait craché de son père, aussi libre et épicurien que Sophia. Linda s'y attendait même à vrai dire, l'écho du RMS Titanic lui était rapidement parvenus aux oreilles, et cela n'avait pas fait trois cents tours ; elle comprit vite les intentions de sa fille ainée. Ses deux autres enfants, Sven et Anna, étaient tout aussi maitres d'eux que Sophia, mais probablement mois audacieux qu'elle, surtout Anna, qui était toujours la première à obéir à l'autorité parentale. Sven lui devait être le plus rusé et malin des trois. Il collectionnait les coups par derrière, et Sophia ne manquait pas d'y participer de temps en temps. Mais l'honneur de leurs parents n'était jamais touché, fort heureusement. Les valeurs du respect et de l'honneur étaient parmi les plus importantes chez les Carlsson, qui formaient pourtant une famille assez modeste, même si relativement aisée par rapport aux familles avoisinantes du quartier. Ils n'étaient pas du genre à s'afficher, ça non. Sophia avait hérité de cette grande qualité humaine.

    Le bon vent l'avait amené sur le Titanic, et son premier jour avait était merveilleux, digne d'un rêve. N'en était-ce pas un d'ailleurs ? Elle aurait été tentée d'y croire, en tout cas…

    Le soleil venait de faire son apparition au niveau de l'horizon. Le ciel était si clair, si pur. Tout comme le bleu de l'océan, contrastant avec le bleu ciel. Sophia s'était levée tôt ce matin-là, bien sur. Elle ne voulait pas manquer la magie du moment, surtout qu'il n'aurait pas du tout le même charme que le lever de soleil vu des collines de son village natal. Elle était comblée, ses yeux paisibles brillaient de mille feux, un petit sourire était dessiné sur ses lèvres, en réponse aux rayons chauds du soleil qui caressaient sa peau. Oh, il ne faisait pourtant pas bien chaud, croyez-moi, mais les premiers instants du soleil réchauffent tellement le coeur ! Sophia était vêtue simplement. Une robe blanche avec un col en V, en dentelle. Ce matin, elle avait envie de se dépenser, c'est pourquoi elle se dirigea ensuite vers les salles de sport. De squash précisément. Ce sport, d'origine anglaise, n'était pas bien vieux. Sophia y avait déjà joué une ou deux fois, avec des amis, en ville, mais c'était surtout le tennis auquel elle s'adonnait le plus. Elle adorait ces sports individuels de raquettes. C'était intensif, parfait pour se dépenser.

    Il n'y avait pratiquement personne dans les couloirs, et encore moins en bas, vers les cours de sport. Sophia entra tout d'abord dans les vestiaires féminins. Seule. Pas un chat. Il ne lui fallut pas plus de dix minutes pour être prête. Sa tenue de sport était blanche également. Et chose rare, la voilà qui portait un pantalon. Elle en avait trouvé un à Stockholm et s'était empressée de l'acheter. Lorsqu'elle sortit des vestiaires, elle entendit quelques bruits, non loin d'elle. Elle s'approcha de ces bruits et vit, dans l'un des courts de squash, un homme en train de s'échauffer. Il envoyait la balle devant lui avec une force moyenne, attendait qu'elle revienne derrière lui et frappait à nouveau. Ses gestes étaient beaux : amples et légers. Sophia le regarda pendant une minute sans se faire voir. Il avait beau être en tenue de sportif, il n'était pas moins charmant. Elle l'imagina en tenue plus classique et vit un homme tout à fait élégant et charmant. Il devait avoir vingt-cinq ans environ. Sortant de ses songes, la jeune femme s'approcha du court et ouvrit doucement la porte, lorsqu'il la remarqua. Il la regardait alors, visiblement surpris, et elle entama la conversation.

    Sophia - « Excusez-moi, je me permets de vous déranger pendant vos efforts… Cela fait quelques instants que je vous regarde et vous semblez bon joueur. Peut-être pourrions nous tenter une partie à deux ? »

    Son sourire timide cachait une réelle volonté de jouer avec cet homme. Après tout, ils étaient seuls ici, pour le moment. C'était l'occasion de rencontrer quelqu'un, qui plus est un homme tout à fait charmant, enfin semblait-il l'être…
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MessageSujet: Re: Wake-up, on the ocean. [with Jacob H.]   Jeu 30 Sep - 7:53

    Comment se défaire de la surveillance parentale constante? Simplement en prenant la fuite avant qu’ils ne daignent ouvrir les yeux ou immédiatement après les repas alors que les hommes allaient s’enfermer dans le fumoir et que les dames allaient prendre le thé et discuter entre elles. Habituellement, Jacob passait son temps avec sa sœur Margaret qui appréciait autant que lui les discussions inutiles et surtout plutôt futiles que pouvaient avoir les gens de première classe alors qu’ils étaient tous réunis. Pour avoir entendu une conversation de dame il savait que c’était aussi pire que les conversations d’homme. Le seul avantage des femmes c’était l’environnement sans fumé. Il entendait encore sa mère discuter avec la comtesse de Roth comme si elle était aussi importe qu’elle.

    Me Hamilton n’avait pas la prétention de se croire meilleur que quelqu’un d’autre malgré la fortune sur laquelle il était assis. En fait, son père était riche et éventuellement, il hériterait de cet argent. Pour le moment, il n’était qu’avocat. Heureusement, il adorait son travail et il gagnait très bien sa vie. Il n’avait pas du tout envie de se marier avec Miss Andrews. C’était peut-être une charmante jeune femme qu’il connaissait à peine, mais il avait envie de faire ses propres choix et s’il avait pu éviter le mariage aussi longtemps c’était grâce à ses études, maintenant son père avait jugé qu’il avait eu assez de patiente. Le pire dans toute cette histoire c’était de devoir affronter le beau-père à tous les jours, à chaque repas, à chaque recoin du bateau. Le Titanic avait beau être le plus grand navire de croisière que Jacob avait vu, il croisait monsieur Andrews une bonne dizaine de fois par jour lui rappelant sans cesse qu’il était promis à sa jeune fille et enfant unique par ailleurs. Il tâchait de faire bonne figure, de rester poli et de se mêler le plus souvent possible aux hommes de sa classe, mais il n’en restait pas moins qu’il avait souvent l’envie furieuse de s’évader avec sa sœur ou ses amis pour jouer au tennis ou parler d’art. Malheureusement, l’art et la littérature étaient loin d’être des sujets d’homme alors il ne les abordait que très rarement. Au lieu de ça, il parlait de politique, de philosophie ou encore des nouvelles inventions.

    Ce matin, Jacob s’ennuyait particulièrement de Londres et de ses amis qui ne faisaient pas le voyage vers l’Amérique. Une fois à New-York, il doutait très fortement d’avoir le temps d’aller faire une partie. Il devrait s’occuper des affaires de sa sœur. De toute façon avec toute sa famille pourtant le deuil, il ne trouverait aucun partenaire de jeu. Le soleil levant et la brise légère de l’atlantique était le moment idéale pour aller se faire une petite partie de Squash solo. Il n’était pas le meilleur joueur à ce sport d’origine anglaise et lui qui n’aimait pas avoir honte, préférait nettement pratiquer avant de pouvoir se trouver un partenaire sérieux avec qui jouer. Anneliese était la seule personne de réveiller à part lui dans la cabine. La dame de compagnie était d’ailleurs déjà en train de s’afférer à préparer les vêtements de Mary et Margaret. Sans faire de bruit, le plus jeune homme Hamilton se vêtit le plus rapidement possible et sorti de la cabine déjà soulagé de ne plus entendre le ronflement rythmique de son père.

    Il passa à la véranda pour prendre un café en regardant le bleu qui entourait le Titanic. Jake trouvait la vue incroyable et l’idée d’être ainsi au milieu de l’océan un peu effrayante. Il avait déjà prit le Mauretania, mais c’était seulement pour voyager de l’Angleterre jusqu’en France. L’idée d’être en plein milieu de l’Atlantique avait quelque chose de très grandiose. Presqu’autant que ce bateau. Il termina le contenu brunâtre de sa tasse de porcelaine bleu et la retourna au serveur. Il n’y avait pas encore beaucoup d’action sur le RMS Titanic, mais il rencontra tout de même quelques visages connus sur le chemin du court de squash. En gentleman, il leur adressa de vagues salutations. Il passa au vestiaire pour changer ses vêtements propres pour une tenue sportive beaucoup plus approprié pour faire du sport, agrippa sa raquette et prit la direction du court. Il s’amusa à lancer la balle et d’attendre qu’elle lui revienne afin de répéter le même mouvement. À chaque coup, il se permettait de penser à un sujet différent, mais celui qui lui revenait sans cesse en tête était son imminent mariage et ça le dérangeait beaucoup. Il était continuellement confronté à cette réalité même si loin de Belfast où Elisabeth attendait son retour. Jacob souhait, lui, trouver une excuse pour ne jamais avoir à revenir de New-York. Il pourrait devenir avocat là-bas et choisir de faire vivre sa sœur Abygail, mais il se doutait bien qu’Aby en bonne fille Hamilton allait se trouver un veuf d’ici un an ou deux même si elle n’était pas amoureuse de lui et allait se remarier. La religion catholique lui dictait d’avoir beaucoup d’enfant et elle n’avait pas exactement eu le temps de faire une famille nombreuse. En dix ans de mariage, elle n’avait eu que deux seuls enfants et quelques fausses couches. Jacob renvoya la balle une nouvelle fois devant lui lorsqu’il entendit la porte des vestiaires féminins s’ouvrir. Une femme qui venait jouer au squash? À cette heure matinale? C’était toute une surprise. Surtout qu’elle portait un pantalon. On était loin des convenances féminines en matière de vêtement, même pour une tenue de sport. Jacob l’observa agréablement d’avoir de la compagnie à cette heure. Sans aucune gêne, la jeune femme avança vers lui et entama la conversation comme si de rien était. Jacob ne dit rien contre ça, il n’était pas du genre à commenter le comportement des autres. De toute façon, à part eux deux, il n’y avait pas d’âme qui vive dans le coin. Elle lui demanda de jouer avec elle. Jacob lui rendit son sourire.

    Jacob : Bien sur. J’accepte de jouer contre vous. Ça fait toujours plaisir de se mesurer à quelqu’un. Je m’appelle Jacob. Et vous? Comment vous nommez-vous? Je suis désolé, mais il ne me semble pas que nous ayons été présentés. Habituellement, j’ai une bonne mémoire.

    Il lui offrit un nouveau sourire et lui tendit la balle en ayant l’intention de la laisser commencer à jouer. Ça lui faisait vraiment plaisir qu’elle soit arrivée. En plus d’être adorable, elle était vraiment très jolie.
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MessageSujet: Re: Wake-up, on the ocean. [with Jacob H.]   Jeu 30 Sep - 23:21

    Il est vrai que la jeune Sophia Carlsson était souvent bien loin des convenances de bonnes familles. Et pourtant, elle savait tout ce que devait savoir les ladies. Elle se comportait bien souvent comme telle d'ailleurs. Il ne faut pas se tromper sur son cas. Sophia a côtoyé des grandes personnes en Suède, non pas des politiciens, des hommes d'action, non des personnes appartenant à des cercles plus privés, notamment celui de la haute couture, toute naissance au début du vingtième siècle. Sophia en avait inspiré un, et elle avait accepté de porter quelques une de ses créations. La jeune femme, pourtant origine d'un milieu social relativement modeste, s'était alors faite une éducation plus "convenable". Elle avait eu la chance de faire la discussion à des personnes qu'elle estimait comme ultra cultivées, riches en conversation. D'un naturel très vif et intelligent, la jeune femme s'était vite accoutumée à ce nouveau cercle privé. Cela ne l'empêchait pas de rester très modeste. C'était d'ailleurs le trait des Carlsson le plus cher aux yeux des parents. Que ce soit elle, sa soeur Anna ou son frère Sven, les trois avaient étaient éduqués avec des valeurs sures et ce, remarquablement. Seulement, Sophia était plus dévergondée que sa soeur, que son frère meme, et le mot liberté était son maitre mot. Elle était comme un oiseau qui fait un nid à tel endroit une première saison, et qui s'envole pour un nouveau monde la saison prochaine. Elle avait toujours vécu en répondant à ses désirs. C'était inconcevable pour elle de se laisser dicter sa vie par des principes qu'elle estimait idiot. Elle avait ses bonnes manières, mais jamais elle n'accepterait d'être soumise d'une quelconque sorte. En embarquant sur le RMS Titanic, la jeune suédoise avait fait ce que bon nombre de femmes n'auraient jamais fait, surement trop attachées à leur fameux "bon sens" dont Sophia n'avait jamais compris le juste sens. Toutes ces femmes étaient venus accompagnées, au bras de leur bon époux. Sophia, elle, voulait profiter de sa liberté. Le mariage sonnait faux dans son esprit. Non, il y avait tant d'autres belles choses à vivre avant cela. Alors oui, il fallait surement avouer qu'elle était une femme moderne pour son époque, trop moderne peut-être., mais allons bon, cela avait son charme.

    Cette première matinée sur le Titanic, elle la voulait énergisante. Sophia, après avoir admiré le magnifique lever de soleil au-dessus de l'océan, s'était dirigée vers la salle de sport. Elle avait drôlement envie de s'exercer. Et ce fut avec étonnement qu'elle remarqua qu'il n'y avait qu'un seul homme. Après l'avoir observé pendant plusieurs secondes, elle se permit d'entrer dans la petite salle et d'engager la discussion en lui proposant une partie à deux, telle une enfant curieuse.

    Jacob : « Bien sur. J’accepte de jouer contre vous. Ça fait toujours plaisir de se mesurer à quelqu’un. Je m’appelle Jacob. Et vous? Comment vous nommez-vous? Je suis désolé, mais il ne me semble pas que nous ayons été présentés. Habituellement, j’ai une bonne mémoire. »

    La voix du jeune homme était chaude, rassurante. Sophia fut ravie de l'entendre dire qu'il trouvait l'idée bonne et qu'il acceptait. Lorsqu'il se présenta et lui fit remarquer qu'elle ne l'avait pas fait, elle s'excusa. Combien de fois faudrait-il lui répéter qu'avant toute chose, on se PRESENTE.

    Sophia - « Oh, je suis vraiment impossible. Effectivement nous ne nous connaissons pas, ce qui ne saurait tardé d'ailleurs. Je me prénomme Sophia. Ravie de faire votre connaissance, Jacob. »

    La jeune femme lui sourit, tandis qu'elle prenait la balle que lui tendait Jacob. Il semblait donc que c'était à elle de lancer la partie. Sophia ne le fit pas trop patienter. Elle se positionna à deux mètres de lui environ, à sa gauche et tapa sa raquette contre la balle, qui parvint rapidement au mur, avant de se diriger vers Jacob. C'était un beau départ, elle était fière d'elle. Après avoir fait quelques touchés de balles, Sophia jeta un coup d'oeil à son compagnon. En tapant doucement dans la balle, elle prit la parole.

    Sophia - « Vous êtes si concentré, Jacob. Où avez-vous appris à jouer ce sport ? »

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