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 Like no other [Feat Charlie L. Bradley]

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• monte à bord du Titanic •

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MessageSujet: Like no other [Feat Charlie L. Bradley]   Dim 10 Oct - 20:03

« Celui qui voudra sauver sa vie la perdra (...) »
Saint Mathieu

    Mathie-Alice était sur le quai sans bouger, son regard ne quittait pas le Titanic. Il représentait son avenir, le chemin direct vers sa nouvelle vie mais elle ne pouvait encore croire à sa chance. Encore il y avait trois jours, elle n’était pas au courant qu’elle ferrait partie des passagers car c’était il y avait peu que son père lui avait donné son ticket. Bien sûre, elle ne faisait pas partie de la 2e classe ni de la 1e classe mais elle s’en fichait un peu car le simple fait de quitter son deuxième pays la rendait heureuse. Enfin Mathie prenait sa valise pour aller vers le pont d’embarquement des 3e classes, il y avait pas mal de files mais elle s’en fichait. Dans quelques heures, le Titanic quittera le Port direction l’Amérique. Son regard se posait, en attendant de monter, sur les passagers aussi en 3e classe. Il y avait beaucoup de familles parmi les passagers ainsi que des femmes enceintes mais au contraire des personnes de la 1e classe, ils portaient de vieux vêtements. Même Mathie-Alice n’était pas habillée comme eux avec sa robe légère d’une assez bonne qualité et d’une couleur blanche qui faisait ressortir sa peau pâle et ces grands yeux bleus. Car malgré qu’elle aille dans la classe « inférieure » Mathie avait beaucoup les moyens mais elle désirait garder cet argent pour le futur. Elle pensait que ce n’était pas avec une très belle toilette et en allant en 1e classe qu’elle serait vraiment heureuse. Les minutes passaient et enfin, elle monta sur le bateau. On pouvait voir la joie de Mathie sur son visage expressif car elle était vraiment heureuse, elle avait hâte d’arriver à destination. Ces pas arrivaient sur un des ponts du bateau déjà occupé par pas mal de personnes, les personnes se bousculaient pour dire au revoir aux passagers du quai. Mais comme Mathie-Alice n’avait personne à dire au revoir, elle allait s’installer dans une des cabines avec sa valise. Quand elle avait choisit une cabine déjà prise par une autre personne vu l’autre valise sur le lit, elle se couchait sur le sien. Elle pensait maintenant à eux surtout à sa mère décédée il y a peu. En pensant à elle, les larmes montaient doucement dans ces yeux mais elle s’empêchait de pleurer en essayant les légères larmes de ces yeux puis sortait de sa cabine direction le pont pour regarder une dernière fois le port.

    Le bateau avait prit le large depuis plusieurs jours et Mathie-Alice savourait ces premiers jours sur le bateau. Elle aimait vraiment le début de cette croisière, elle remerciait intérieurement son père de lui avoir acheté son billet. Le début du séjour en 3e classe n’était pas vraiment mal bien que ce n’aille pas la même classe que les 1e classes. Les gens étaient plus sympathiques et ouverts dans la classe de Mathie-Alice que dans d’autres peut-être parce qu’ils étaient plus habitués à la compagnie des autres personnes. Pourtant Mathie voyait bien que même entre les hommes et les femmes de sa classe, il y avait beaucoup de différences entre eux. Elle n’aimait pas ça et elle l’avait déjà montré en regardant de haut des hommes pareil en ne les respectant pas. En parlant de ça, elle avait vécu une situation où son non-respect pour les hommes se faisait très sentir hier. Un homme de la 2e classe vu ces vêtements l’avait bousculée et elle avait répliqué qu’il devait s’excuser. Bien sûre la situation avait eut des observateurs mais Mathie n’y avait pas apporté attention et à la fin, l’homme était partit en ramassant le peu de fierté qu’il avait après avoir été « ridiculisé » par une jeune fille. On ne pouvait pas dire qu’elle ne montrait quand même pas aucuns respects pour les hommes, c’était juste qu’elle ne croyait pas que les hommes étaient supérieurs aux femmes. Tous étaient égaux peut importe leurs classes sociales.

    Elle s’était levé tôt pour admirer le levé du soleil et elle s’était installé sur le bord à regarder la mer qui n’en finissait pas. Peu à peu les personnes des 2 e et 3 e classes se réveillaient et commençaient à occuper tout comme Mathie le pont c. Elle s’en fichait un peu des personnes présentes tant qu’aucunes d’entre elles ne viendraient l’aborder. Elle s’était les légers courants d’air dut à la vitesse du bateau bien qu’ils n’étaient pas forts, elle s’était sa robe légère se soulever légèrement mais pas de trop quand même. La journée allait être belle vu le peu de nuage à l’horizon et la chaleur déjà présente. Mathie-Alice bougeait une mèche de son visage puis elle se tournait vers les personnes du pont. Son regard tomba d’abord sur les enfants, ils jouaient et rigolaient à gorge déployée sous le regard attentif de leur mère. C’était la seule chose que Mathie regrettait par rapport à son envie de ne pas se marier, avoir des enfants. Elle les aimait vraiment surtout les plus jeunes mais pourtant, ça ne lui faisait pas changé d’avis par rapport à un mariage futur. Elle ne voulait pas se marier depuis son plus jeune age donc ce n'était pas à seulement 18 ans qu'elle changerait d'avis. Elle ne croyait pas qu'on pourrait lui faire changer d'avis.

    Après avoir regardé les enfants en souriant légèrement, elle regardait les autres personnes présentes. Elle remarquait un homme, âgé de plus d’une vingtaine d’année, plus loin qu’elle. D’après les nombreuses fois qu’ils s’étaient croisés, Mathie-Alice savait qu’il était aussi en 3e classe. Elle se souvenait particulièrement d’hier où elle avait croisé son regard durant sa « discussion » avec l’homme de la 2e classe mais elle se souvenait surtout de son sourire amusé. Ça devait être la seule personne à ne pas avoir eut d’expression étonnée ou outrée. Mathie avait même eut à présent un sourire tout aussi amusé en se rappelant de la scène de hier et elle allait vers le jeune homme d’une démarche sûre. Quand elle arrivait près de lui, elle disait toujours avec une voix assurée en voyant le jeune homme regarder la mer tout comme Mathie-Alice peut avant

    « Belle vue ? »

    Un léger sourire se dessinait sur les lèvres de la jeune fille en remettant une mèche derrière son oreille. Elle connaissait peu de personnes à bord du Titanic ce qui était normal car ça faisait que le 3e jour qu’elle était à bord mais c’était surtout parce que même hors du Titanic, elle n’avait que très peu d’amis. Pourtant aujourd’hui, elle voulait aller vers les autres personnes. Le jeune homme était la seule personne qui avait attiré le regard de Mathie-Alice pour l’instant alors elle se devait d’aller lui parler. Son regard se revenait vers la mer et sur les personnes autour d’eux. Mathie devait avouer que malgré les personnes et les enfants présents aussi présentes sur le pont, il n’y avait pas beaucoup de bruits. Seuls les enfants faisaient un minimum de bruits mais rien d’importants contrairement au moment où les personnes montaient à bord du bateau. Car à ce moment là, les cris étaient vraiment présents.
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MessageSujet: Re: Like no other [Feat Charlie L. Bradley]   Lun 11 Oct - 1:43

    Le Titanic... Le paquebot de rêve. Sur lequel tellement de personnes rêveraient d'y poser le moindre orteil. Cela faisait pourtant peu de temps que Charlie apprit l'existence de ce navire, donc peu de temps que son rêve d'y mettre un jour les pieds est nait dans sa tête et pourtant le voilà bel et bien dessus. Même s'il y était de façon pas très loyal, mais bon cela n'a plus trop d'importance à présent. Cela reste pour une bonne cause et non pour faire du trafique d'arme. Sa mère est grièvement malade et a souhaité le voir. Charlie aurait très bien pu refuser sachant qu'il lui en voulait toujours un peu de l'avoir laissé quelque peu tomber quand elle s'est trouvée un nouveau mari. Mais le jeune américain était suffisamment mature pour mettre cette rancoeur de côté et ainsi voir sa pauvre mère malade comme tout bon fils qui se respecte. Malgré tout, il serait toujours redevable envers sa mère. Elle qui s'est toujours occupé de lui pendant que son père s'est enfui avec une autre en Angleterre. Charlie a appris à se débrouiller tout seul sans la moindre aide de ses parents, alors que son milieu d'origine est plutôt aisé. De toute manière, à présent, n'importe quel mode de vie lui convient parfaitement. Ayant un esprit assez ouvert de nature et très tolérant, il y a peu de choses qu'il considère comme une contrainte. Comme le fait de se retrouver présentement en troisième classe sur le Titanic n'est pas une si mauvaise chose. Il connait ses origines et ce qu'il vaut, à peu prêt bien sûr. Après, l'avis des autres lui importe peu. De toute manière, il est déjà comblé de respirer, se marcher, de manger et de dormir sur le Titanic. Comme du fait de rentrer sur sa terre natale. Une terre qui l'a tout de même beaucoup manquée.

    Voilà à présent quelques jours que le géant des mers a pris le large, naviguant ainsi jusqu'à la terre d'Amérique et portant sur son dos plus de mille personnes. Etant de nature plutôt sociale et joviale, le jeune homme n'a pas eu trop de mal à faire quelques rencontres. A commencer dès son arrivé par son ou plutôt sa voisine de chambre qu'il surprit en train de se vêtir en homme. La belle suédoise de la bibliothèque répondant au nom de Sophia et d'autres personnes de la troisième ou deuxième classe. L'ambiance qui règne sur ce navire ne lui déplait pas le moins du monde, bien au contraire il s'y plait très bien. Chaque jour, il peut faire de nouvelles rencontres tant bonnes que mauvaises soit, mais le gout de l'inattendue est une bonne chose non ? Il porte une totale indifférence sur les classes de ce bateau, pouvant très bien s'amuser à trainer chez les premières classes s'il le voulait. Etant un très bon comédien et un peu vécu dans ce milieu étant enfant, il saurait comment s'y faire. Même s'il n'y est pas encore allé en observation, il a comme l'impression déjà d'imaginer que l'ambiance là haut est moins drôle qu'en bas.

    Ce navire ne cesse de l'impressionner de jour en jour. Charlie ne peut s'empêcher d'en être admiratif et de s'imaginer comment ils ont pu fabriquer et donner vie à un tel monstre. Et si on a le courage de se rendre à l'une des deux extrémités du navire, on peut se donner l'impression d'être quasiment invincible voir de voler. Ce matin là, comme la plupart des matinées, Charlie prend pour habitude de lever assez tôt afin d'aller admirer le levé du soleil. Comme il le fait pour le coucher. Moments de calmes qui peuvent apporter beaucoup de biens. Avant d'aller prendre son petit déjeuner, il se rendit donc tranquillement sur le pont "c" afin d'aller y admirer la vue. Certes, il n'y a pas grand-chose à voir à part le vaste horizon de l'océan Atlantique, mais la vue reste unique et le soleil aussi. Un bain de lumière qui peut apporter gros côté moral. Ou du moins, en ce qui le concerne, c'est bénéfique. A première vue, il ne semble pas y avoir grand monde sur le pont. Hormis quelques enfants qui jouent, toujours surveillés par les parents qui ne sont jamais bien loin. Mais la tranquillité règne en maitre ici. Ce navire est tellement spacieux que malgré le nombre de passagers à bord, il n'y a aucun manque de place.

    S'avançant doucement jusqu'à la rambarde qui lui faisait face, Charlie s'y accouda paisiblement et silencieusement. Se laissant bercer par le raisonnement des vagues percutant la coque du paquebot, par les rires et jérémiades de certains enfants jouant non loin... Et si on tente de se concentrer encore un peu, on peut même aller jusqu'à entendre le grognement des machines faisant fonctionner ce géant navire. Le regard perdu dans le vide, Charlie pensait à beaucoup de choses. Pensait à son avenir. Peut-être est-il venu le moment pour lui de se poser un peu côté vie professionnel par exemple. Une fois de nouveau chez lui à New-York, il ne voudrait plus jongler avec des petits boulots à risque mais voudrait trouver un vrai travail et pourquoi pas un beau jour faire carrière...

    « Belle vue ? »

    Une charmante et agréable petite voix féminine vint l'extraire de ses profondes pensées. Charlie cligna plusieurs fois des yeux démontrant son retour sur Terre, puis tourna doucement la tête vers la femme à qui elle appartenait. Aussitôt, il l'a reconnu. Il avait déjà rencontré ou plutôt croisé cette jeune demoiselle dans un couloir, alors qu'elle était en train de répondre avec ardeur à un homme venant de la bousculer. Oui, il s'en souvenait parfaitement bien. Rien qu'en y repensant, un fin sourire se dessina progressivement sur ses lèvres. Ne quittant pas la jeune femme des yeux, voir même avec un petit zeste de malice et de sous entendus dans la voix lui dit :

    « Je dirai même très belle vue... »

    Toute femme aime se faire complimenter ou flatter, ça ne fait de mal à personne après tout. Et puis, ce n'est aussi que de la franchise. Pourquoi se priver de complimenter ce qui est beau ? Il savait donc qu'elle faisait également partie de la troisième classe. Charlie fut tout de même quelque peu surpris, mais enchanté de se retrouver nez à nez avec la rarissime femme rebelle du navire. C'est qu'il l'admirait presque et a beaucoup ri de cette histoire. Faisant partie du monde des hommes, il savait comme cet évènement serait très mal vu en temps normal. En ce qui le concerne c'est tout le contraire. Au moins un peu d'originalité et de caractère. Pourquoi une femme n'aurait-elle pas droit à ça ? Surtout que dans l'histoire, c'est elle qui s'était fait poussé par l'homme. Ce dernier ne s'étant même pas excusé auprès d'elle alors qu'un homme se doit d'être un minimum galant envers une femme. C'est lui qui devrait être montré du doigt...

    « Bravo pour votre prestation de la dernière fois... c'était magnifique je dois dire. »
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MessageSujet: Re: Like no other [Feat Charlie L. Bradley]   Mar 12 Oct - 23:25


    Depuis toute petite, Mathie-Alice se savait différente des autres filles. Bien qu’au début, elle ne s’en rendait pas vraiment compte. Pour elle, tout était normal d’être libre et égale aux hommes. Les femmes et les hommes étaient tous les deux aussi imparfait qu’ils ne voudraient bien l’avouer. Surtout les hommes avec leur grand ego, ils ne pouvaient pas avoué qu’ils n’étaient pas parfaits. Même des années plus tard, Mathie-Alice serait certaine que ça continuerait. Pourtant même si elle pensait déjà à ça plus jeune, ce n’était que quand elle arrivait à l’âge de 7 ans qu’elle avait vraiment vu que les hommes considéraient des femmes comme des être inférieurs. A cet âge, elle avait vécu une situation qu’elle avait gardée en mémoire pour toute sa vie. Elle revenait de l’école à pied quand elle avait vu des garçons poussé une fille dans de la boue après lui avoir arraché les cheveux. Puis ils lui avaient donné des coups de pied jusqu’à ce que la fille ne crie plus de douleurs et il lui avait craché dessus avant de partir. Mathie-Alice était trop choquée pour faire quoi que ce soit. Elle avait ensuite aidé la fille en la ramenant chez elle mais par la suite, elles ne s’étaient plus parlé. L’autre fille était partie dans un couvent. Cet événement, Mathie n’en avait parlé à personne même si l’envie ne lui avait pas manqué à certains moments. C’était en quelque sorte son secret. A ce moment là, elle voyait les hommes du mauvais côté. Si ce n’était pas dire qu’elle les détestait mais le temps a passé et elle était arrivée à considéré les hommes d’une manière plus différents. Surement le recul du l’événement avait fait ça, Mathie ne savait pas vraiment. Pourtant, elle n’oubliait jamais très longtemps la petite fille de son âge couchée dans la boue et en train de se faire ridiculiser par des garçons. Elle aurait bien voulu aller l’aider mais elle était trop petite et pas encore assez forte pour tenir tête à des personnes.

    Mathie-Alice était vraiment la seule fille aussi libertine et forte par rapport aux hommes quand elle y pensait. Il fallait bien dire qu’elle n’avait pas été élevée comme les filles de son époque. En faite plus elle y pensait, plus elle se disait que c’était grâce à ces parents qu’elle était comme ça. Jamais une jeune fille serait aussi indépendante des hommes si elle avait eut une éducation où les hommes était roi. Alors elle remerciait ses parents et en particulier son père de lui avoir permit de faire ces proches choix et son propre idée par rapport aux hommes. Elle n’allait pas être mariée dans l’année comme bien des filles qu’elle connait. Elle n’allait tout simplement pas se marier même dans les années à suivre, elle refusait de faire ça. L’image qu’elle gardait d’eux n’était pas négative, elle était juste différente de la plus part des autres femmes. Comme tout ce qui était différent était en général mal vu par les autres personnes et surtout pour les hommes d’après le comportement différent de Mathie-Alice. Elle se l’était avouée bien des années plus tôt, elle sortait du tas normal des femmes. Heureusement, ce n’était pas la seule mais elle s’était d’une manière différente. Elle assumait entièrement d’être une femme et jamais elle ne l’avait fait. Sa mère lui avait apprit à ne jamais avoir honte d’elle parce qu’elle était une femme et toujours s’accepter comme elle était même si les autres venaient à la juger pour quoi que ce soit.

    Le voyage sur le Titanic était l’occasion idéale pour Mathie-Alice de repartir à zéro parce qu’en déménageant en France, elle avait attiré les regards comme les expressions choquées du voisinage. Ça n’était pas la première fois que Mathie répliquait à un homme et même pas qu’un seul homme quand elle y pensait. Chaque fois qu’elle n’était pas d’accord, elle le disait et les voisins l’avaient vite mise dans la catégorie des filles impertinente. Elle s’en fichait mais malgré tout, elle n’arrivait pas à effacer toutes leurs remarques. Elle était qu’une humaine après tout. Surtout qu’après la mort de sa mère, elle n’avait plus personne à qui se confier quand Mathie-Alice avait un surplus de tristesse. Aussi parce qu’elle ne voulait pas perdre sa mère, un de ces plus grands soutiens dans la vie de tous les jours. Alors partir en Amérique était le plus grand rêve de Mathie quand elle avait pensé à aller faire sa vie ailleurs. Loin de préjugés des personnes, loin de l’endroit où sa mère était malheureusement morte à cause d’une maladie. Recommencer à zéro dans un endroit où son comportement de femme libre sera mieux vu car d’après ce qu’elle avait entendu, les femmes sont plus libres de l’autre côté de l’Océan que dans les pays comme la France, Belgique, Pays-Bas, … Parce que même si elle comptait partir de son deuxième pays, elle ne voulait pas pour autant changé de caractère et devenir une femme soumise. Elle se préférait et de loin en tant que femme insoumise et libertine.

    Après avoir posé sa question sans grande importance, Mathie-Alice voyait l’homme à ces côtés se tourner vers elle. Elle se souvenait toujours ce qu’il s’était passé hier, un léger sourire était même sur ces lèvres mais on ne le remarquait pas beaucoup alors que d’habitude, on ne voyait que ces sentiments sur son visage. Être une femme forte et expressive n’aidait pas vraiment à l’époque de Mathie. Mais elle s’en fichait pour beaucoup de choses, elle ne pourrait changer totalement même si elle le désirait ardemment. Alors elle n’avait plus qu’à garder la tête haute et ne pas la baisser dans le futur sinon, elle ne sera bonne à rien et personne ne voudrait d’elle. Car oui, elle pourrait parfois amuser ou même choquer des personnes mais à la fin, on arrivait au même résultat. Peu de personnes supporteraient totalement Mathie-Alice durant une période assez longue. Elle était trop particulière pour qu’on ne ressente jamais un sentiment de honte par son comportement ou même l’exaspération en le voyant toujours paraitre forte. Être différente n’était pas tous les jours faciles, Mathie pouvait bien le dire.

    « Je dirai même très belle vue... »

    Mathie n’avait aucun mal à entendre les sous-entendus qu’il lui faisait et ça la faisait sourire plus fort. Elle aimait les compliments bien qu’elle n’en soit pas vraiment demandeuse. Elle les accepte, comment refuser aussi ? Mais Mathie n’était pas du tout le genre de filles à vouloir pleins de compliments, son ego ne se nourrissait guère de ça. Mathie ne disait rien bien qu’un sourire de remerciement se dessinait maintenant sur ces lèvres. Son regard retournait sur l’Océan infini. Elle se demandait si il était différent des autres hommes en tout cas d’après la réaction qu’il avait déjà eut, il devait l’être. Ces passées furent confirmée quand elle l’entendait dire

    « Bravo pour votre prestation de la dernière fois... c'était magnifique je dois dire. »
    La jeune fille avait eut un petit rire amusé, oui le jeune homme était différent. Mathie bougeait encore une mèche de son visage, ce n’était pas du tout pratique d’avoir les cheveux longs mais ça ne lui allait pas les cheveux trop courts enfin d’après elle. Après avoir un peu rigolé, elle disait d’une voix amusée
    « Merci beaucoup, vous devez être la seule personne à avoir aimé »
    Mathie n’avait pas tord. Qui d’autres être aimé la prestation de Mathie à part l’homme à ces côtés. A propos, elle aimerait savoir comment il se nommait donc elle disait peu après
    « Je m’appelle Mathie-Alice et vous ? »
    Elle avait beau être une femme assez libertine, elle ne restait pas moins polie envers les autres personnes même aux hommes.
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MessageSujet: Re: Like no other [Feat Charlie L. Bradley]   Dim 17 Oct - 15:13

    L'égalité homme / femme est une très longue histoire depuis la nuit des temps. Ce qui est fort dommage d'ailleurs. Pour Charlie, ce sujet n'est qu'une perte de temps. Si on se bat pour prouver que les blancs et les noirs sont égaux alors pourquoi pas les hommes et les femmes ? Certes, les deux sexes sont opposés tout comme leur manière de penser ou d'agir mais ils gardent tous deux un sacré point commun impossible à dénigrer. Soit le fait d'être un être humain. Charlie aussi s'est souvent représenté comme un garçon un peu hors du commun et cela lui plaisait énormément. Il se souvient également des fois où à l'école il voyait bon nombre de filles se faire piétiner par des garçons ou leurs propres parents. Le jeune homme n'a jamais été en accord avec cette mentalité. Dans sa famille, le respect envers les femmes a toujours été important. Le père de Charlie lui a très rapidement enseigné les bonnes manières, la galanterie et la politesse. Une femme est tout de même une personne que l'on doit respecter en priorité, une personne sensible et qui a le pouvoir de donner la vie contrairement aux hommes. Malgré le fait que la plupart de ses amis n'ont pas tous été sur la même longueur d'onde que lui, Charlie savait se faire respecter et arrivait même à influencer certain d'entre-eux à faire quelques efforts à ce propos.

    Certes, comme tout homme qui se respecte Charlie a bien déjà eut des aventures dans sa vie mais ne s'est jamais comporté comme un Dom Juan. Faisant toujours en sorte de ne blesser aucune femme, de se montrer sincère. Et son comportement envers les femmes a plutôt bien porté ses fruits, cela n'a fait que lui procurer de bonnes choses. Il se fait respecter et d'autant plus apprécier de cette façon. C'est un grand manipulateur et calculateur dans l'âme mais ça c'est pour une tout autre histoire, cela n'affecte pas ses histoires de cœur... ou du moins pas toujours. Le jeune américain n'a que trop rarement rencontré des femmes avec un fort caractère, chose qu'il trouve bien dommage et qu'il rêverait de rencontrer beaucoup plus souvent. L'originalité, il n'y a rien de mieux par moment. A quoi bon avoir une femme soumise à ses côtés ? Qu'est-ce que cela apporte en fin de compte ? A part une vie des plus... banale et monotone. Petit révolutionnaire dans l'âme, il prenait plaisir à défendre les filles dans la cour de l'école quand il était gamin et à jouer au preux chevalier. Aujourd'hui, ce jeu continuait toujours pour lui.

    A peine commence-t-il à prendre ses marques sur ce géant navire et qu'il fait des rencontres plus qu'intéressantes. A commencer par sa voisine de chambre s'amusant à se déguiser en homme, la charmante suédoise de deuxième classe sortant aussi de l'ordinaire et ensuite, une belle demoiselle de troisième classe tenant tête à un homme en beau milieu d'un couloir sous les yeux d'une bonne dizaine de passagers. Charlie sentait qu'il allait passer de sacrés bons moments sur ce Titanic. Cette fameuse altercation dans le couloir ne cessait de le faire sourire depuis tout à l'heure, y repensant souvent. Depuis le temps qu'il attend de voir à quoi ressemble une femme en pleine rébellion. Il n'en était pas déçu en tout cas, ça en valait la peine. A ce propos, la demoiselle en question vint aussitôt le rejoindre prêt des rambardes alors qu'il était en pleine séance de réflexion. Il en fut particulièrement flatté d'ailleurs. Il n'hésita donc pas un instant pour revenir sur cette rencontre, l'a complimentant avec sincérité sur ce qu'elle avait eut le cran de faire.

    « Merci beaucoup, vous devez être la seule personne à avoir aimé »

    « C'est surtout que les autres n'ont aucun goût... »

    Charlie sourit chaleureusement à la jeune femme. C'est vrai, il fallait tout de même être dépourvu de goût pour ne pas aimer admirer une femme sortant du commun et tenant tête à un homme. Enfin c'est vrai que pour le moment, cela ne reste que son avis personnel. Malheureusement, tout le monde ne pense pas encore comme lui. Dommage. Gardant son petit sourire aux lèvres, il admira un instant l'horizon tandis qu'elle se présenta à lui. C'est qu'elle semblait bien plus poli que lui en plus.

    « Enchanté Mathie-Alice... moi c'est Charlie ! »

    La petite demoiselle semblait avoir un petit accent bien à elle et que lui-même n'a pas encore vraiment eut l'occasion d'entendre. Peut-être vient-elle d'une certaine région de France ou d'Angleterre ou d'on ne sais où. Il y a tellement de langues et d'accents différents du côté européen. Quelque peu curieux, il lui demanda aussitôt :

    « Je ne voudrais pas me montrer trop indiscret, mais d'où est-ce que vous venez exactement ? J'ai comme l'impression d'entendre un petit accent dans votre voix, qui m'est totalement inconnu d'ailleurs... »
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MessageSujet: Re: Like no other [Feat Charlie L. Bradley]   

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